( 24 mars, 2017 )

Tourterelle et choix de matériaux.

Cette Tourterelle turque Streptopelia decaocto sait précisément, quel type de brindille elle a besoin a ce moment, pour la construction de son nid. Avant de choisir ou pas, un bout de bois, elle va d’abord le soulever, le mordiller, le tirer, et l’emporter pour être intégré dans le nid. Nous sommes en présence d’un individu mâle, car chez cette espèce, le mâle apporte les matériaux qui seront installés par la femelle. Le nid sera achevé entre 2 et 7 jours. La recherche des matériaux se fait dans les environs proches du site du nid. Le mâle apportera entre 12 et 20 éléments au nid par heure (18-III-2017).

Streptopelia decaocto 18III1741

( 19 mars, 2017 )

Punaise en prédation.

Nabis rugosus est un hémiptère commun, de la famille des Nabidae. Dans cette famille, qui compte environ 400 espèces, les juvéniles et les adultes sont des prédateurs. Sur cette image, nous avons un individu femelle venant de capturer une proie. Chez les Nabidae, on observe des formes ailées et brachyptères. J’ai observé cet hémiptère sur une zone herbeuse, à l’intérieur d’un bois de feuillus, le 17 mars 2017.

Nabis rugosus 17III1755

( 18 mars, 2017 )

Un serin dans le jardin.

16 mars 2017, sur la cime de l’arbre du jardin, le retour de migration d’un Serin cini mâle Serinus serinus. Depuis 2009, ce Fringillidae est présent.

Serinus serinus 16III1732

( 18 mars, 2017 )

Mouche téphritide.

Le 12 mars 2017, je découvris cette petite mouche Tephritidae. Le diptère aux ailes ornementées, attendait patiemment la chaleur du soleil, pour s’envoler. La larve de ces mouches se développe souvent dans des galles qui apparaissent sur la plante-hôte.

Tephritidae 12III1744

( 12 mars, 2017 )

Araignée Salticidae.

Dans une haie, sortant de derrière les baies, une araignée Salticidae.

Salticidae 12III1733

( 12 mars, 2017 )

Rencontre Hémiptère/Araignée.

Tête à tête, dans une haie, entre un hémiptère Palomena prasina et une araignée Salticidae. 

P. prasina-Salticidae 12III1765

( 3 mars, 2017 )

Frelon asiatique.

Frelon asiatique Vespa velutina découvert sous une souche, à l’intérieur d’une cavité, dans un bois de conifères. 

Vespa velutina 03III1767

( 7 février, 2017 )

Collembola-TV et bulle ou goutte.

Première observation de l’apparition d’une goutte ou bulle, provenant du tube ventral (collophore), du collembole entomobryomorphe, Orchesella villosa. Détails de l’observation. Prospection dans un tapis de feuilles à l’intérieur d’un fossé, le 6 février 2017. Je découvre un Orchesella villosa bloqué dans les fils d’une toile d’araignée, par ses soies, du dernier segment abdominal. A plusieurs reprises, il tente de se dégager en utilisant sa furca (il finira par réussir). Puis, progressivement, une bulle ou goutte apparaît au bout du collophore. Après quelques secondes, celle-ci est réabsorbée par l’organe. Cette observation confirme bien que le tube ventral est capable d’absorber et d’émettre du liquide.   

Milieu 06II1735Orchesella villosa 06II1713Orchesella villosa 06II1717Orchesella villosa 06II1722

( 15 janvier, 2017 )

La vie avant les dinosaures (Espace des sciences).

Image de prévisualisation YouTube
( 7 janvier, 2017 )

Collembola-fonctions des vésicules extensibles du TV (décembre 2016).

 Nous avons aujourd’hui quelques idées concernant les fonctions attribuées au tube ventral (collophore) et aux vésicules extensibles projetées de celui-ci. Le 20 décembre 2016, il m’aura fallu plusieurs dizaines de minutes de patience, à plat ventre, dans l’herbe humide, par une température de 6,7°C et une humidité de 85 %, avant de pouvoir observer le Sminthurus viridis de la photo, déployer ses vésicules extensibles. Quelle fonction a le passage des vésicules extensibles sur le corps du collembole? Chez le symphypléone Sminthurus viridis, celles-ci sont longues. D’autres symphypléones, et notamment Dicyrtomina saundersi et ornata possèdent également ce type d’appendices. Les faits observés sur le terrain, nous montrent que les vésicules extensibles de Dicyrtomina sont particulièrement collantes. Et il lui arrive de les utiliser pour cette particularité. Pour le moment, je n’ai toujours pas observé cette action chez Sminthurus viridis. Evidemment, cela ne veut pas dire que cette phase comportementale n’existe pas chez cette espèce. J’indique uniquement que jusqu’à présent, lors de mes observations concernant la projection des vésicules extensibles, je n’ai pas constaté ce phénomène de « collage » sur un substrat quelconque. Par contre, tous ces symphypléones passent les appendices étirables sur leur corps.

Il convient également de préciser que Dicyrtomina saundersi/ornata et Sminthurus viridis vivent dans des milieux différents, même si il arrive parfois que ces collemboles se croisent dans certaines circonstances, comme je l’ai déjà notifié. Dicyrtomina vit dans les tapis de feuilles d’octobre à mai suivant les années, et Sminthurus viridis sur les milieux herbeux quasiment toute l’année. 

Quelle est la nature de la substance « collante » recouvrant ces appendices extensibles ? Quelle est la ou les fonctions du passage des vésicules extensibles sur le corps des animaux ?

Évacuons tout de suite la première question. En effet, je n’ai trouvé aucune information sur le sujet. En revanche, pour la deuxième interrogation, je pense que les vésicules extensibles doivent servir, lors du comportement de « passage sur le corps », pour la récupération de l’eau retenue sur la pilosité du collembole. A mon avis, ce dispositif s’inscrit dans les processus d’osmorégulation. En effet, ce comportement d’apport en eau doit participer, dans une certaine mesure, au maintien de l’osmolarité du milieu intérieur. Avec Sminthurus viridis, nous sommes dans le cadre d’une osmorégulation en milieu terrestre. En été, ce collembole s’observe sur les brins d’herbe en pleine chaleur, et en automne, dans des milieux humides. Il est donc soumis à une déshydratation plus où moins importante suivant les conditions climatiques des saisons. Quelles sont les autres sources d’eau dont il peut disposer ? L’eau de « boisson » (rosée, pluie…), celle qu’il trouve dans sa nourriture (par exemple, racler la surface d’une feuille de trèfle), l’eau de l’atmosphère (lorsqu’elle est suffisamment importante), absorbée par les deux entrées des trachées aériennes, et rajoutons, l’eau récupérée par les vésicules extensibles. Il y a aussi la réabsorption et le stockage effectués par certaines parties du corps, mais je n’en parlerai pas, car je ne suis pas compétant pour le faire. En conclusion, je dirai simplement que la probabilité de l’absorption d’eau, par les appendices extensibles projetés du tube ventral, est tout à fait plausible.

Sminthurus viridis (TV) 20XII16204

 

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