( 5 juin, 2017 )

Les chênes « jumeaux ».

Je parcours un bois sans savoir ce que la Nature va m’offrir.

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( 3 juin, 2017 )

En pleine nature.

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( 27 mai, 2017 )

Coucher de soleil.

Filmé avec la keymission 80, le 27 mai 2017Image de prévisualisation YouTube

( 24 mai, 2017 )

Diptera-Tiphritidae.

Les mouches Tephritidae se reconnaissent facilement grâce à leurs ailes ornementées. Ce comportement fut observé le 16-V-2017. 

Légende de la photo.

A- le mâle pose ses pattes postérieures sur le dos de la femelle.

B- le mâle pose ses pattes postérieures sur la tête de la femelle. Les deux individus déploient leurs pièces buccales. 

C- le couple s’écarte momentanément l’un de l’autre.

D- les pièces buccales des deux mouches entre en contact.

Détails de l’observation.

L’observation se déroulait sur une feuille, en bordure d’une haie. Le contact entre les pièces buccales a eu lieu à plusieurs reprises. Visiblement, c’est le mâle qui a toujours été à l’initiative de ce comportement, en posant ses pattes postérieures sur la tête de la femelle. En réponse, la femelle basculait sa tête vers le haut et déployait ses pièces buccales jusqu’au contact avec celles du mâle. Pourquoi ce comportement ? Chez un Brachycera Tephritidae, au bout de la trompe, une partie du labium se dilate pour former le labelle. Cet élément possède de nombreux canaux qui vont permettre d’absorber des liquides.  Lors de ces contacts de pièces buccales, se produit-il des échanges de substances ? Des études nous disent que les sens visuels, tactiles, sonores et gustatifs sont utilisés lors de la phase de reproduction. Donc, nous assisterions ici, au comportement gustatif. Chez les Tiphritidae, le mâle utilise un « lek », qui peut-être une feuille, comme sur l’image. Celui-ci va défendre ce petit territoire, et produire des phéromones sexuelles pour attirer une femelle.

Tephritidae 16V1735

( 23 mai, 2017 )

Conférence CEA, particules élémentaires.

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( 11 mai, 2017 )

L’Univers, le modèle Big Bang (CEA).

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( 5 mai, 2017 )

Jean sans peur (légende).

Jean sans peur était un jeune garçon qui vivait avec sa mère dans une petite maison au bord d’une forêt.

Ce jeune homme prétendait n’avoir peur de rien, d’où son surnom de Jean sans peur.

Un jour, il quitta sa maison pour aller parcourir le monde et vivre des aventures.

Après avoir terrassé la Bête à sept têtes…comme le soir était venu pendant que Jean reprenait le chemin de la ville, il n’oublia pas le conseil de sa mère, et il se coucha à l’endroit où la nuit le surprit. Fatigué des travaux de la veille, il resta endormi bien après le lever du soleil, et une hirondelle vint en rasant la terre lui effleurer la figure du bout de son aile. Il se réveilla brusquement en frissonnant un peu, et apercevant l’oiseau qui fuyait, il s’écria : « Ah ! je ne savais pas jusqu’à présent si la Peur à plume ou à poil; mais je vois maintenant qu’elle est à plume ».

Ce fut la seule fois de sa vie où il éprouva un commencement de crainte et encore, il dormait plus qu’à moitié quand cela lui arriva.

Extrais du conte Jean sans peur. Source : CONTES MERVEILLEUX de Dominique Camus. 

Hirundo rustica 64

( 19 avril, 2017 )

Merle noir, nourriture des poussins (avril 2017).

Le Merle noir Turdus merula niche régulièrement dans les haies de nom jardin. Pour observer les comportements de recherche alimentaire, je me suis installé derrière mes jumelles posées sur un trépied, avec le carnet de notes, et l’appareil à portée de main.  Au fil du temps, les oiseaux s’habituaient à ma présence, facilitant les observations. Femelle (photo) et mâle apportaient la nourriture aux poussins. Dans le jardin, le couple pouvait trouver les ressources alimentaires animales et végétales nécessaires aux petits. Car, si les Lombrics Lumbricina forment l’essentiel des proies capturées par les parents, la femelle emportait également des baies. En dehors de l’arrachage des baies, qui se faisait directement dans l’arbuste, la recherche alimentaire se déroulait au sol. L’oiseau se déplaçait au hasard ou en fonction des contraintes que lui imposaient les événements dans son environnement. Voici un exemple de déroulement comportemental de recherche alimentaire, pour les petits, effectué par une femelle, sur une surface herbeuse, et découpé en plusieurs étapes : 1- la merlette prospecte sur une petite zone. 2- elle y trouve une nourriture animale abondante. 3- elle reviendra à plusieurs reprises charger son bec. 4-cette prospection continue provoque une diminution de la ressource alimentaire. 5- alors, au fur et à mesure, la merlette passe de plus en plus de temps à chercher des proies. 6-finalement, elle se rabat sur les baies pour nourrir ses petits. 7- après quelques nourrissages effectués avec les baies, la femelle retourne de nouveau sur la zone herbeuse. A partir du moment où la nourriture est abondante, celle-ci permettra la bonne croissance des poussins. Tomialojc (1993-1994) dans son étude, a calculé que les lombrics représentaient 66 à 86 % des proies. Korodi-Gal (1967) ont observé les apports de nourriture dans une chênaie de Roumanie, entre avril et juillet. Voici ce que les parents ont apporté aux poussins : Annélides, Isopodes, Aranéides, Myriapodes, Orthoptères, Hétéroptères, Coléoptères (adultes comme larves), Névroptères, Lépidoptères (chenilles), Diptères et Hyménoptères.  

Turdus merula (f) 08IV17164

( 12 avril, 2017 )

Etienne Klein parle d’Einstein.

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( 6 avril, 2017 )

Syrphe en protection territoriale.

Ce petit syrphe, Eristalis sp en vol stationnaire, surveille son territoire.

Eristalis sp 01III1713

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