( 8 décembre, 2016 )

Lever de soleil sur la campagne 1.

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( 2 décembre, 2016 )

Collembole Sminthurus viridis de décembre.

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( 13 novembre, 2016 )

Allacma fusca-manipulation d’une « goutte »(suite).

Mardi 1er novembre 2016, ce matin, le bois est noyé dans le brouillard. Cette brume qui flotte dans l’air, de façon plus ou moins dense, provoque une ambiance extraordinaire. Bon, fini la contemplation, et passons à la recherche des symphypléones, et plus particulièrement les Dicyrtomina. Habituellement, ces collemboles peuvent être observés dès le mois d’octobre. Mais cette année, je n’en ai toujours pas vu un seul. Pourquoi ? Je pense que la combinaison température/humidité n’a pas encore été réunie sur une période suffisamment longue, permettant l’apparition de ces globuleux. En attendant, je retourne sur ma fameuse station à Allacma fusca. Je prospecte lentement dans les larges feuilles de Châtaigner Castanea sativa. Les habitués du moment sont présents : Orchesella cincta, Entomobrya muscorum et Allacma fusca.  Et chez ce dernier, pour la deuxième fois, j’observe la manipulation d’une « goutte » ou plutôt une substance sans véritablement de forme, par les trois pattes du même côté. Ce comportement est quand même curieux. Il met en scène, une substance jaunâtre gélatineuse/collante, du moins c’est l’impression que cela donne à l’observation, retirée des pièces buccales, par les pattes d’un même côté. Pour être plus précis, la substance est déposée sur les griffes. A quoi peut bien servir ce comportement ?  J’ai comparé l’aspect général d’Allacma fusca avec celui de trois autres symphypléones, deux Dicyrtomidae, Dicyrtoma saundersi et Dicyrtoma ornata, et un Sminthuridae Smithurus viridis. Les quatre espèces sont sensiblement de la même taille. La combinaison thorax/abdomen d’Allacma fusca est plus volumineuse/globuleuse que chez les deux Dicytomidae, et légèrement plus que chez Sminthurus viridis. Du coup, Allacma fusca n’aurait-il pas potentiellement plus de difficulté pour maintenir des ancrages sur des surfaces verticales, glissantes où même lorsqu’il se déplace la tête en bas? Pourrait-on supposer, que la substance permette une meilleure adhérence au substrat ? Une sorte de « colle » améliorant les performances des griffes. Bon, ce n’est qu’une supposition.

Allacma fusca 01XI1659Bois-Brouillard 01XI1679

( 2 novembre, 2016 )

A la poursuite d’A. fusca (17-X-2016).

Ce matin, je guette par la fenêtre l’arrêt de la pluie. Finalement, vers 8h50, il ne pleut plus. C’est le signe du départ. En route pour une nouvelle sortie dans les bois. Sous le ciel menaçant, je me rend directement sur la station où j’avais observé Allacma fusca le 10 octobre dernier. Je suis sur le chemin seulement depuis quelques minutes, il bruine de nouveau. Arrivée sur place, je commence ma prospection. Malgré une exploration minutieuse dans les feuilles pourrissantes couchées sur le sol et sur les souches, aucun Allacma fusca ne semble présent sur la station. Je décide de changer de site. Quelques mètres plus loin, une belle souche semble avoir les atouts pour accueillir ces symphypléones. Il pleut toujours. J’essaie de protéger au mieux mon matos et en particulier ma torche. Enfin j’observe mon premier Allacma fusca. Mais…à cause d’une malheureuse manœuvre en positionnant ma torche, celle-ci tomba sur la feuille où se trouvait le collembole, faisant disparaître l’animal. Je n’ai plus qu’à recommencer à rechercher ces bêtes! Je tourne autour de la souche avec ma torche à la main. Au moins, elle ne chutera pas « accidentellement » ! Après environ 30 mn de patiente recherche, je découvre un nouvel Allacma fusca. Il n’est pas sur la souche, mais sur un arbre tombé, situé à une vingtaine de centimètres du sol. Ce collembole n’aimant pas particulièrement la lumière, je concentre mes observations sur les zones ombragées du tronc. Bingo ! Je m’allonge « confortablement » sur le sol humide du sous-bois, afin d’observer les collemboles évoluant sous le tronc. J’en vois cinq. Trois d’une taille adulte et deux beaucoup plus petits, des juvéniles. Sous l’arbre, la température est de 17,6°C et l’humidité de 90 %. Tous ces symphypléones étaient en recherche alimentaire.

Légendes des photos.

Photo 1- Allacma fusca mesure environ 3 mm, ici il est en compagnie d’un Poduromorpha.

Photo 2- à gauche, le symphypléone adulte, à gauche, le juvénile qui se déplaçaient rapidement.

Photo 3 et 4- Allacma fuca en recherche alimentaire sous la tronc d’arbre.

Photo 5- les flèches présentent l’endroit où les collemboles ont été observés.

Allacma fusca 17X1628Allacma fusca (ad-juv) 17X1635Allacma fusca 17X1686Allacma fusca 17X16103Arbre tombé 17X1671

( 24 octobre, 2016 )

Tarier pâtre Saxicola rubicola.

S. rubicola 52

( 19 octobre, 2016 )

Collembola-A. fusca-manipulation d’une goutte ?

10 octobre 2016, je suis à 20 mn de marche de chez moi dans un bois. Pourtant, le dépaysement est total. Je progresse lentement à la cherche d’une souche sur laquelle un symphypléone Allacma fusca accepterait d’être observé un petit moment…voir plusieurs heures ! En voici une cachée au milieu des ronces. Ça m’a l’air bien ici. Je dépose mon sac photo, commence à préparer mon matériel. D’abord la torche. La batterie s’est rechargée toute la nuit dernière, aucun problème à redouter du côté éclairage. Ensuite, je m’occupe de l’appareil photo. Le sélecteur du boitier sera réglé sur manuel. J’installe mon vieil objectif 18/55 mm, bloqué à ouverture F8 grâce à du ruban adhésif, et lui adjoint trois bagues allonges. Enfin, je travaillerai au 1/125 en 400/800 Iso. A présent, reste plus qu’à trouver la bête ! Après quelques minutes de recherche, j’en débusque un. A priori c’est un mâle. Ce collembole, contrairement à son cousin Sminthurus viridis, n’aime pas trop la lumière. De toute façon, je ne lui donne pas le choix, et l’éclaire de ma torche. Je le suis dans ses lents déplacements, c’est pas un rapide lui ! Puis il s’arrête, bascule légèrement sur le côté droit et semble plier les pattes du côté où il a basculé. Avec sa patte antérieure et sa patte médiane gauches, il récupère une goutte venant de ses pièces buccales. Ensuite, il l’a pose sur les trois griffes de ses pattes. C’est la première fois que je vois l’utilisation des trois pattes lors de la manipulation d’une goutte. Par contre, aucune action de toilettage vis à vis des antennes. Comment interpréter ce comportement ?

Légendes de la photo au format multi-image.

Photo A- la patte antérieure et la patte postérieure du côté gauche récupère une goutte des pièces buccales.

Photo B- la patte antérieure et la patte médiane n’ont pas bougé. La postérieure rejoint les autres au niveau de la goutte. Celle-ci est posée sur les griffes des trois pattes.

Photo C- les griffes des trois pattes ne sont plus visibles. Elles sont cachées par la goutte.

Photo D- je ne comprend pas ce qu’il fait avec cette goutte. Il semble la manipuler. Mais pour qu’elle raison ? 

Photo E- les trois pattes continuent à « trifouiller » la goutte.

Photo F- Il dirige la goutte se trouvant sur les griffes des trois pattes, vers ses pièces buccales.

Photo G- la goutte diminue de volume. Les pièces buccales semble l’absorber.

Photo H- la goutte semble disparaitre progressivement.

Photo I- mais, la patte antérieure retire de nouveau une goutte. Les deux autres pattes se situent juste au dessous.

Photo J- la goutte se trouve juste à la sortie des pièces buccales. Seule la patte antérieure la retient.

Photo K- la goutte a disparu, absorbée par les pièces buccales.

Photo L- les trois pattes reviennent vers le sol.

Photo M- remis sur ses six pattes Allacma fusca se déplace.

 

Photo M- remis sur ses six pattes Allacma fusca se déplace.

Matos 10X16143Allacma fusca 10X1691A. fusca (manipulation)

( 18 octobre, 2016 )

Tournepierre à collier Arenaria interpres.

51 A. interpres

( 15 octobre, 2016 )

Allacma fusca-antennes.

Chez Allacma fusca, le segment antennaire 3 porte plusieurs longs poils.

A. fusca (ant) 03X1627

( 14 octobre, 2016 )

Hirondelle de fenêtre Delichon urbica.

44 D. urbica

( 12 octobre, 2016 )

Moineau domestique…très classe !

Voici la nouvelle mode automne hiver 2016…chez les moineaux femelles :p

Passer domesticus (f)09X1624

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